Connaissez-vous l’histoire du karakou algérien ?

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Explosion de couleurs, broderies enchanteresses, le Karakou sublime les femmes dans le monde entier.

Le faste d’un vêtement noble…qui s’est démocratisé:

Le Karakou est un vêtement qui a ses lettres de noblesse : né à Alger au XVème siècle (alors appelé « Ghlila »), c’est lors de cérémonies qu’il est arboré par l’aristocratie algéroise. Il s’agit d’un ensemble constitué d’une veste et d’un bas : soit une jupe-pantalon fendue des deux côtés (sarouel chelka), soit un pantalon bouffant (sarouel mdouer). La veste est brodée avec des fils d’or : « Le principe de la fetla est de trouer le velours une seule fois, de broder à l’infini avec un même fil avant de revenir au point de départ », explique Abdelaziz Zerari, spécialiste de cet art ancestral. Imaginez la magnificence de ces tenues serties d’or, véritables écrins mettant en valeur la beauté de la femme lors des fêtes fastueuses de l’époque…

Certains Karakous étaient des pièces uniques, nécessitant parfois plusieurs mois de travail, véritables bijoux de l’artisanat local. Le poids des broderies était tel qu’il fallait un tissu aussi solide que le velours pour pouvoir y résister. Végétaux et motifs géométriques transformaient chaque veste en une œuvre d’art chatoyante, sorte de vitrail de tissu suscitant l’admiration.

La tradition renouvelée, la beauté préservée : un habit intemporel pour une féminité flamboyante:
Au fil du temps, le Karakou a évolué sans jamais perdre de sa superbe. Les broderies ont été simplifiées au XX ème siècle, le modèle a raccourci et la coupe est devenue droite. Après l’indépendance, le Karakou algérois connaît un renouveau : les manches sont courtes, les motifs très variés : fleurs, papillons, oiseaux, semblent se poser sur le tissu, enchantant les regards. A partir des années 80 au contraire, on assiste à un retour vers le modèle classique : les manches retrouvent de la longueur, et l’habit est évasé à partir de la taille. Aujourd’hui, le terme Karakou désigne plutôt la veste, qui est parfois agrémentée de perles et de cristaux.
Incontournable dans les mariages orientaux, c’est aussi devenu une tenue
appréciée des femmes partout dans le monde, et inspirant les plus grands créateurs de mode (De Yves Saint Laurent à Christian Lacroix par exemple).
Alors, vous aussi, pourquoi ne pas succomber au charme de cet habit intemporel, qui a su se moderniser en gardant l’essentiel : embellir la femme en mariant la richesse des couleurs à la finesse de la broderie…Sur le site OrientaleTendance.com, le Karakou se décline en velours ou en soie, avec sarouel chelka ou mdouer. De nombreux coloris s’offrent à vous, palette mordorée et envoûtante, et un service sur mesure peut vous être proposé. Vous pourrez y trouver des sarouels à 28€90, un  très beau karakou kabyle à 95 €…Les modèles sont variés, et leurs noms autant d’invitations au voyage dans le temps et dans le monde : Yamina, Kosem, Chourouk, Bahja…En ce moment, le modèle Ines, magnifique Karakou vert composé d’un gilet orné de broderies dorées et d’un sarouel, est proposé avec une réduction de 40% (réduction\karakou ). C’est le moment de se parer d’une tenue de princesse pour une somme raisonnable.

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